HOME
| Actualités FFvolley | ||
| << Volley assis : Madec Guélé, 13 ans et médaillé | Voir tout | Mondial U17 : La France en finale ! >> |
27/08/2026
La victoire et la Grèce !
L’équipe de France a réussi une très belle performance jeudi soir à Göteborg en remportant son dernier match de la poule D face à la Suède devant son public (3-1). Deuxièmes de leur poule, les Bleues affronteront la Grèce en huitièmes de finale dimanche à Brno (Tchéquie).
Mission accomplie ! L’équipe de France souhaitait terminer deuxième de la poule D pour hériter d’un adversaire sur le papier plus abordable en huitièmes de finale et éviter de recroiser la route de l’Italie dans un éventuel quart de finale, ce qui passait par une victoire ce jeudi soir face à la Suède, qui, comme elle, comptait trois victoires pour une défaite avant cet ultime match.
Un objectif loin d’être évident dans un Scandinavium de Göteborg acquis à la cause des protégées de l’ancien coach du Cannet, Lorenzo Micelli, et face à celle qui est sans doute la meilleure pointue du monde, Isabelle Haak, qui sortait d’un match à 52 points face à la Croatie. L’ex joueuse de Béziers en a cette fois inscrit 39 (53 % en attaque, 3 aces, 1 bloc), mais ça n’a pas suffi à faire trébucher une équipe de France qui s’est accrochée tout au long d’un match crispant pour remporter un quatrième succès en cinq matchs, avec beaucoup d’abnégation et de solidarité.
Et avec elle aussi une arme fatale dans sa besace, la jeune pointue Cyrielle Depie (19 ans), qui, si elle a connu un creux à l’image de ses coéquipières dans le deuxième set, aura su monter d’un cran aux moments cruciaux du match, notamment en fin de quatrième manche, pour sauver des balles de set et conclure cette partie sur son 29e point (58 % en attaque, 1 bloc), record personnel en sélection.
Rien n’aura été facile auparavant, avec, contrairement à la veille face à l’Italie, une bonne entame tricolore (5-1), mais finalement un set très serré conclu sur un ace d’Eva Elouga (28-26). Le deuxième sera à oublier pour les Bleues qui ont pris la foudre et 12 points d’Isabelle Haak (13-25), avant d’être menées d’entrée (2-4), mais de peu à peu revenir dans la partie, grâce notamment à de très bons services d’Enora Danard-Selosse (de 7-10 à 11-10) et Lilou Ratahiry (14 points, dont 3 aces) et à la percussion retrouvée de Cyrielle Depie, décisive en fin de set (25-20).
La joueuse de Levallois Paris le sera encore dans le quatrième, qui verra les coéquipières d’Amélie Rotar (13 points) sauver deux balles de set, avant de s’en remettre une nouvelle fois à leur pointue, révélation de cet été, comme l’avait été Iman Ndiaye il y a un an (28-26).
Preuve que cette équipe de France, qui a perdu Halimatou Bah mercredi contre l’Italie (cheville droite) et accueillera dimanche la toute jeune Charlotte Cuette (18 ans) pour la remplacer, a de la ressource. Il en faudra encore pour poursuivre la route vers les sommets, avec un huitième de finale à venir, le troisième consécutif en Championnat d'Europe, dimanche (16h) à Brno (Tchéquie), contre la Grèce, 27e nation mondiale, que les Bleues avaient dominée en poule il y a un an au Championnat du monde (3-1).
Les réactions :
Cesar Hernandez, entraîneur de l’équipe de France : "Aujourd'hui, nous savions que ce serait un match vraiment difficile, parce qu'en face de nous, il y avait Isabelle Haak, qui est l'une des meilleures attaquantes au monde. La salle était pleine, il y avait une très bonne ambiance et elles arrivaient aussi gonflées à bloc après leur victoire contre la Croatie. De notre côté, nous avions joué un match très dur contre l'Italie la veille, nous avions dépensé beaucoup d'énergie, nos batteries n'étaient pas à 100 %. Malgré cela, nous avons réussi à rester bien dans le match, on savait que « Bella » (Isabelle Haak) allait marquer beaucoup de points, il fallait être patients et bien jouer contre les autres. Je suis extrêmement fier de l’équipe parce que, même dans la difficulté, nous n'avons jamais perdu notre concentration, c’est vraiment une grande victoire. Le match de Cyrielle (Depie) ? Elle avait déjà fait un super boulot contre l'Italie, elle a encore été capable aujourd'hui d'être notre attaquante principale, en répondant présent dans des moments importants du match. On s’était préparés tactiquement pour jouer davantage avec elle, pour lui donner beaucoup de ballons, je suis vraiment fier d'elle. Ce n'est plus une surprise désormais, c'est vraiment l'une des joueuses les plus fortes de cette compétition, elle fait un travail formidable, elle apporte énormément. En huitièmes, nous allons retrouver la Grèce, une équipe assez similaire à celle que nous avions affrontée au Championnat du monde 2025, avec aussi une grande pointue, physiquement très haute (Martha Anthouli), qui a plutôt bien marché cette saison en Turquie. Ce sera difficile, c'est sûr, nous devrons encore gérer nos émotions, on verra si nous sommes capables de passer ce tour."
Lilou Ratahiry, réceptionneuse/attaquante de l’équipe de France : "On avait vraiment envie de gagner ce match parce qu’on voulait la deuxième place pour la suite, mais également pour finir notre poule sur une bonne note. On savait que ça allait être difficile de stopper Isabelle Haak qui avait marqué plus de 50 points sur son match précédent, notre but, c'était de toucher le plus de ballons possibles et, quand on avait réussi un bloc-défense, d'y aller à fond à l'attaque, ça a plutôt bien marché. On a fait preuve de belles ressources mentales, on n’a vraiment pas envie de lâcher un match, on veut aller le plus loin possible dans ce Championnat d'Europe. Du coup, on pousse tous les jours, même si c'est dur physiquement. On voulait aussi vraiment gagner pour Hali (Halimatou Bah), cette victoire, elle est pour elle aussi. Maintenant, on va jouer la Grèce plutôt que la Tchéquie chez elle, mais je ne pense pas qu'il y ait une équipe plus facile qu'une autre à jouer, on abordera ce huitième de finale comme un match super important à gagner."
Un objectif loin d’être évident dans un Scandinavium de Göteborg acquis à la cause des protégées de l’ancien coach du Cannet, Lorenzo Micelli, et face à celle qui est sans doute la meilleure pointue du monde, Isabelle Haak, qui sortait d’un match à 52 points face à la Croatie. L’ex joueuse de Béziers en a cette fois inscrit 39 (53 % en attaque, 3 aces, 1 bloc), mais ça n’a pas suffi à faire trébucher une équipe de France qui s’est accrochée tout au long d’un match crispant pour remporter un quatrième succès en cinq matchs, avec beaucoup d’abnégation et de solidarité.
Et avec elle aussi une arme fatale dans sa besace, la jeune pointue Cyrielle Depie (19 ans), qui, si elle a connu un creux à l’image de ses coéquipières dans le deuxième set, aura su monter d’un cran aux moments cruciaux du match, notamment en fin de quatrième manche, pour sauver des balles de set et conclure cette partie sur son 29e point (58 % en attaque, 1 bloc), record personnel en sélection.
Rien n’aura été facile auparavant, avec, contrairement à la veille face à l’Italie, une bonne entame tricolore (5-1), mais finalement un set très serré conclu sur un ace d’Eva Elouga (28-26). Le deuxième sera à oublier pour les Bleues qui ont pris la foudre et 12 points d’Isabelle Haak (13-25), avant d’être menées d’entrée (2-4), mais de peu à peu revenir dans la partie, grâce notamment à de très bons services d’Enora Danard-Selosse (de 7-10 à 11-10) et Lilou Ratahiry (14 points, dont 3 aces) et à la percussion retrouvée de Cyrielle Depie, décisive en fin de set (25-20).
La joueuse de Levallois Paris le sera encore dans le quatrième, qui verra les coéquipières d’Amélie Rotar (13 points) sauver deux balles de set, avant de s’en remettre une nouvelle fois à leur pointue, révélation de cet été, comme l’avait été Iman Ndiaye il y a un an (28-26).
Preuve que cette équipe de France, qui a perdu Halimatou Bah mercredi contre l’Italie (cheville droite) et accueillera dimanche la toute jeune Charlotte Cuette (18 ans) pour la remplacer, a de la ressource. Il en faudra encore pour poursuivre la route vers les sommets, avec un huitième de finale à venir, le troisième consécutif en Championnat d'Europe, dimanche (16h) à Brno (Tchéquie), contre la Grèce, 27e nation mondiale, que les Bleues avaient dominée en poule il y a un an au Championnat du monde (3-1).
Les réactions :
Cesar Hernandez, entraîneur de l’équipe de France : "Aujourd'hui, nous savions que ce serait un match vraiment difficile, parce qu'en face de nous, il y avait Isabelle Haak, qui est l'une des meilleures attaquantes au monde. La salle était pleine, il y avait une très bonne ambiance et elles arrivaient aussi gonflées à bloc après leur victoire contre la Croatie. De notre côté, nous avions joué un match très dur contre l'Italie la veille, nous avions dépensé beaucoup d'énergie, nos batteries n'étaient pas à 100 %. Malgré cela, nous avons réussi à rester bien dans le match, on savait que « Bella » (Isabelle Haak) allait marquer beaucoup de points, il fallait être patients et bien jouer contre les autres. Je suis extrêmement fier de l’équipe parce que, même dans la difficulté, nous n'avons jamais perdu notre concentration, c’est vraiment une grande victoire. Le match de Cyrielle (Depie) ? Elle avait déjà fait un super boulot contre l'Italie, elle a encore été capable aujourd'hui d'être notre attaquante principale, en répondant présent dans des moments importants du match. On s’était préparés tactiquement pour jouer davantage avec elle, pour lui donner beaucoup de ballons, je suis vraiment fier d'elle. Ce n'est plus une surprise désormais, c'est vraiment l'une des joueuses les plus fortes de cette compétition, elle fait un travail formidable, elle apporte énormément. En huitièmes, nous allons retrouver la Grèce, une équipe assez similaire à celle que nous avions affrontée au Championnat du monde 2025, avec aussi une grande pointue, physiquement très haute (Martha Anthouli), qui a plutôt bien marché cette saison en Turquie. Ce sera difficile, c'est sûr, nous devrons encore gérer nos émotions, on verra si nous sommes capables de passer ce tour."
Lilou Ratahiry, réceptionneuse/attaquante de l’équipe de France : "On avait vraiment envie de gagner ce match parce qu’on voulait la deuxième place pour la suite, mais également pour finir notre poule sur une bonne note. On savait que ça allait être difficile de stopper Isabelle Haak qui avait marqué plus de 50 points sur son match précédent, notre but, c'était de toucher le plus de ballons possibles et, quand on avait réussi un bloc-défense, d'y aller à fond à l'attaque, ça a plutôt bien marché. On a fait preuve de belles ressources mentales, on n’a vraiment pas envie de lâcher un match, on veut aller le plus loin possible dans ce Championnat d'Europe. Du coup, on pousse tous les jours, même si c'est dur physiquement. On voulait aussi vraiment gagner pour Hali (Halimatou Bah), cette victoire, elle est pour elle aussi. Maintenant, on va jouer la Grèce plutôt que la Tchéquie chez elle, mais je ne pense pas qu'il y ait une équipe plus facile qu'une autre à jouer, on abordera ce huitième de finale comme un match super important à gagner."
Résultats et programme de l'équipe de France lors de l'EuroVolley 2026 (21 août-6 septembre en Turquie, République tchèque, Azerbaïdjan et Suède) :
Poule D (Göteborg, Suède) :
Poule D (Göteborg, Suède) :
Vendredi 21 août : France/Slovaquie 3-0 (25-13, 25-21, 25-13) Les stats
Dimanche 23 août : France/Croatie 3-0 (25-16, 25-17, 25-22) Les stats
Lundi 24 août : Monténégro/France 0-3 (19-25, 22-25, 17-25) Les stats
Mercredi 26 août : France/Italie 1-3 (19-25, 25-19, 23-25, 19-25) Les stats
Jeudi 27 août : Suède/France 1-3 (26-28, 25-13, 20-25, 26-28) Les stats
Phase finale
Dimanche 30 août (16h)-8e de finale à Brno (Tchéquie) : France/Grèce
Tous les résultats sont à retrouver ici
Lundi 24 août : Monténégro/France 0-3 (19-25, 22-25, 17-25) Les stats
Mercredi 26 août : France/Italie 1-3 (19-25, 25-19, 23-25, 19-25) Les stats
Jeudi 27 août : Suède/France 1-3 (26-28, 25-13, 20-25, 26-28) Les stats
Phase finale
Dimanche 30 août (16h)-8e de finale à Brno (Tchéquie) : France/Grèce
Tous les résultats sont à retrouver ici
Les 14 joueuses à l'EuroVolley 2026 (entre parenthèses les clubs de la saison 2026/2027) :
Libéros : Juliette Gelin (Bergame/Italie), Amandine Giardino (Le Cannet)
Centrales : Eva Elouga (Cannes), Fatoumata Fanguedou (Levallois Paris), Amandha Sylves (Minnesota/Etats-Unis), Leandra Olinga Andela (Mulhouse)
Pointues : Cyrielle Depie (Levallois Paris), Iman Ndiaye (Besiktas/Turquie)
Passeuses : Enora Danard-Selosse (Levallois Paris), Eve-Yorène Mathi (France Avenir/IFVB)
Réceptionneuses/attaquantes : Lilou Ratahiry (Cannes), Amélie Rotar (Dinamo Bucarest/Roumanie), Nawelle Chouikh-Barbez (Chamalières), Charlotte Cuette (France Avenir/IFVB)
Le staff : Cesar Hernandez (entraîneur principal), Fikret Ceylan, Félix André et Marius Clerc (entraîneurs adjoints), Thomas Guillaumond (préparateur physique), Romain Guivarch (statisticien), Jad Arbid (médecin), Guillaume Peyre (kiné), David Martin (manager)
Libéros : Juliette Gelin (Bergame/Italie), Amandine Giardino (Le Cannet)
Centrales : Eva Elouga (Cannes), Fatoumata Fanguedou (Levallois Paris), Amandha Sylves (Minnesota/Etats-Unis), Leandra Olinga Andela (Mulhouse)
Pointues : Cyrielle Depie (Levallois Paris), Iman Ndiaye (Besiktas/Turquie)
Passeuses : Enora Danard-Selosse (Levallois Paris), Eve-Yorène Mathi (France Avenir/IFVB)
Réceptionneuses/attaquantes : Lilou Ratahiry (Cannes), Amélie Rotar (Dinamo Bucarest/Roumanie), Nawelle Chouikh-Barbez (Chamalières), Charlotte Cuette (France Avenir/IFVB)
Le staff : Cesar Hernandez (entraîneur principal), Fikret Ceylan, Félix André et Marius Clerc (entraîneurs adjoints), Thomas Guillaumond (préparateur physique), Romain Guivarch (statisticien), Jad Arbid (médecin), Guillaume Peyre (kiné), David Martin (manager)





.png)







