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21/11/2025
Beach-Mondiaux : Rotar/Gauthier-Rat dans le dernier carré !
L’incroyable parcours de Téo Rotar et Arnaud Gauthier-Rat sur les Championnats du monde de beach-volley d’Adélaïde (Australie) se poursuit ! Les Français ont décroché vendredi leur qualification pour les demi-finales, vainqueurs des Allemands Lukas Pfretzschner/Sven Winter.
Mais où s’arrêteront-ils ? Arrivés à Adélaïde avec pas mal d’incertitudes, du fait d’une préparation perturbée par une blessure à l’aine de Téo Rotar, ce dernier et Arnaud Gauthier-Rat ont réussi l’exploit de se qualifier vendredi pour les demi-finales des Championnats du monde, une grande première pour le beach-volley tricolore !
Au lendemain d’une victoire en trois sets face aux redoutables Qatariens Younousse Cherif/Tijan Ahmed, avec sept balles de match consécutives sauvées dans le tie-break à la clé, les Tricolores, 17e au classement mondial, affrontaient une paire sur le papier plus abordable, composée des Allemands Lukas Pfretzschner et Sven Winter (25e).
Et comme sur cinq des six matchs qu’ils ont disputés depuis leur entrée dans la compétition le 14 novembre, Téo Rotar (21 ans) et Arnaud Gauthier-Rat (29 ans) ont dû batailler en trois sets pour se sortir des griffes de leurs adversaires, chaque set ayant été particulièrement disputé. Dans le premier, les Français, menés 18-19, ont aligné trois points consécutifs pour s’imposer 21-19 grâce à deux belles roulettes au-dessus du contre allemand du bloqueur et du défenseur, scénario inverse dans le second avec quatre points de rang pour conclure pour Lukas Pfretzschner et Sven Winter (17-21).
Ces derniers sont dans la foulée parvenus à faire le premier mini-break du tie-break (5-7, 7-9), mais comme contre les Qatariens la veille, les Français sont restés très concentrés pour recoller (11-11) et se créer une première balle de match sur une contre-attaque conclue par Téo Rotar d’une belle diagonale (14-13). La délivrance est arrivée dans la foulée sur une action similaire, un gros bloc de ce dernier sur le « side » adverse (réception), puis une diagonale pleine ligne synonyme de demi-finale !
"C’était un match hyper serré contre une équipe sur le papier moins bien classée que certaines équipes qu'on a déjà battues, comme le Qatar et la Suède, mais en le préparant, on avait bien vu qu’ils jouaient sur ce tournoi leur meilleur beach-volley depuis qu’ils sont ensemble, avec une grande stabilité et des stats largement au-dessus de ce qu’ils avaient l’habitude de faire, a commenté Arnaud Gauthier-Rat. Donc on savait que ça allait être un gros gros match, on l’a bien entamé en gérant bien la fin du premier set, dans le deuxième, ils arrivent à revenir en prenant des risques, ensuite, ça s’est joué au mental sur un tie-break explosif, on est super contents de s’offrir une première demi-finale."
Le mental a en effet une nouvelle fois été une arme fatale pour les Bleus, vainqueurs de tous leurs tie-breaks à Adélaïde. "La réalité, c’est que pour l’instant, les tie-breaks tournent effectivement en notre faveur, puisque c’est le cinquième du tournoi qu’on remporte, ajoute le défenseur tricolore. C’est sûr qu’on essaie de travailler pour gagner en stabilité afin de les gérer du mieux possible, notamment depuis cette année, avec Makis Chamalidis, un préparateur mental de renom (qui œuvre aussi auprès de l’équipe masculine de volley), ce travail n’est pas pour rien dans nos performances."
Et des ressources mentales, il en faudra encore lors d'une demi-finale en forme de retrouvailles, puisque les Français, invaincus depuis leur entrée dans le tournoi, retrouveront deux joueurs qu’ils ont dominés lors de leur dernier match de poule (21-16, 12-21, 15-13), les Suédois Jacob Hölting Nilsson et Elmer Andersson, n°3 au classement FIVB et tombeurs de leur côté en quarts des Américains Chaim Schalk et James Shaw (21-18, 22-20). "On va préparer ce match sérieusement, contre une des meilleures équipes du tournoi, ils jouent très bien, ils ont montré une facilité impressionnante depuis qu’on les a rencontrés, je pense d’ailleurs qu’ils ont dû s’en vouloir de cette défaite parce qu’ils avaient le match en main. Ça va être de nouveau un match très difficile, on se prépare à aller au combat", annonce Arnaud Gauthier-Rat.
Avant de conclure, quand on lui rappelle que ce résultat marque l'histoire du beach français : "Si tu m'avais dit ça une semaine plus tôt, je n’y aurais pas cru, parce qu'à deux-trois jours du tournoi, on se demandait si on allait pouvoir le jouer, ou au moins dans de bonnes conditions, on avait beaucoup d’appréhension. Et finalement, on écrit une page de plus du beach français, avec quatre équipes aux JO l’an dernier, encore quatre cette année aux Mondiaux, notre quart de finale cet été aux championnats d’Europe (et la médaille d'argent chez les féminines d'Aline Chamereau et Clémence Vieira), ce qui n’avait pas été fait depuis longtemps, et maintenant cette demi-finale. Ça montre qu’on a un bon groupe, dense, et que tout le monde travaille bien, c’est très encourageant pour la suite."
Au lendemain d’une victoire en trois sets face aux redoutables Qatariens Younousse Cherif/Tijan Ahmed, avec sept balles de match consécutives sauvées dans le tie-break à la clé, les Tricolores, 17e au classement mondial, affrontaient une paire sur le papier plus abordable, composée des Allemands Lukas Pfretzschner et Sven Winter (25e).
Et comme sur cinq des six matchs qu’ils ont disputés depuis leur entrée dans la compétition le 14 novembre, Téo Rotar (21 ans) et Arnaud Gauthier-Rat (29 ans) ont dû batailler en trois sets pour se sortir des griffes de leurs adversaires, chaque set ayant été particulièrement disputé. Dans le premier, les Français, menés 18-19, ont aligné trois points consécutifs pour s’imposer 21-19 grâce à deux belles roulettes au-dessus du contre allemand du bloqueur et du défenseur, scénario inverse dans le second avec quatre points de rang pour conclure pour Lukas Pfretzschner et Sven Winter (17-21).
Ces derniers sont dans la foulée parvenus à faire le premier mini-break du tie-break (5-7, 7-9), mais comme contre les Qatariens la veille, les Français sont restés très concentrés pour recoller (11-11) et se créer une première balle de match sur une contre-attaque conclue par Téo Rotar d’une belle diagonale (14-13). La délivrance est arrivée dans la foulée sur une action similaire, un gros bloc de ce dernier sur le « side » adverse (réception), puis une diagonale pleine ligne synonyme de demi-finale !
"C’était un match hyper serré contre une équipe sur le papier moins bien classée que certaines équipes qu'on a déjà battues, comme le Qatar et la Suède, mais en le préparant, on avait bien vu qu’ils jouaient sur ce tournoi leur meilleur beach-volley depuis qu’ils sont ensemble, avec une grande stabilité et des stats largement au-dessus de ce qu’ils avaient l’habitude de faire, a commenté Arnaud Gauthier-Rat. Donc on savait que ça allait être un gros gros match, on l’a bien entamé en gérant bien la fin du premier set, dans le deuxième, ils arrivent à revenir en prenant des risques, ensuite, ça s’est joué au mental sur un tie-break explosif, on est super contents de s’offrir une première demi-finale."
Le mental a en effet une nouvelle fois été une arme fatale pour les Bleus, vainqueurs de tous leurs tie-breaks à Adélaïde. "La réalité, c’est que pour l’instant, les tie-breaks tournent effectivement en notre faveur, puisque c’est le cinquième du tournoi qu’on remporte, ajoute le défenseur tricolore. C’est sûr qu’on essaie de travailler pour gagner en stabilité afin de les gérer du mieux possible, notamment depuis cette année, avec Makis Chamalidis, un préparateur mental de renom (qui œuvre aussi auprès de l’équipe masculine de volley), ce travail n’est pas pour rien dans nos performances."
Et des ressources mentales, il en faudra encore lors d'une demi-finale en forme de retrouvailles, puisque les Français, invaincus depuis leur entrée dans le tournoi, retrouveront deux joueurs qu’ils ont dominés lors de leur dernier match de poule (21-16, 12-21, 15-13), les Suédois Jacob Hölting Nilsson et Elmer Andersson, n°3 au classement FIVB et tombeurs de leur côté en quarts des Américains Chaim Schalk et James Shaw (21-18, 22-20). "On va préparer ce match sérieusement, contre une des meilleures équipes du tournoi, ils jouent très bien, ils ont montré une facilité impressionnante depuis qu’on les a rencontrés, je pense d’ailleurs qu’ils ont dû s’en vouloir de cette défaite parce qu’ils avaient le match en main. Ça va être de nouveau un match très difficile, on se prépare à aller au combat", annonce Arnaud Gauthier-Rat.
Avant de conclure, quand on lui rappelle que ce résultat marque l'histoire du beach français : "Si tu m'avais dit ça une semaine plus tôt, je n’y aurais pas cru, parce qu'à deux-trois jours du tournoi, on se demandait si on allait pouvoir le jouer, ou au moins dans de bonnes conditions, on avait beaucoup d’appréhension. Et finalement, on écrit une page de plus du beach français, avec quatre équipes aux JO l’an dernier, encore quatre cette année aux Mondiaux, notre quart de finale cet été aux championnats d’Europe (et la médaille d'argent chez les féminines d'Aline Chamereau et Clémence Vieira), ce qui n’avait pas été fait depuis longtemps, et maintenant cette demi-finale. Ça montre qu’on a un bon groupe, dense, et que tout le monde travaille bien, c’est très encourageant pour la suite."



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